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Les conclusions d'études prospectives menées en Finlande, en Suède et aux États-Unis, ne montrant aucun effet protecteur des fibres, avaient remis en cause les recommandations issues d'études plus anciennes préconisant l'augmentation de la consommation de fibres pour réduire le risque de cancer colorectal.

Les femmes obèses ont une fois et demi plus de risque de développer un adénome colorectal (tumeur bénigne pouvant dégénérer en cancer), que celles de corpulence « normale ». Telle est l’une des conclusions d’une étude publiée en novembre 2010 par les chercheurs de l’équipe E3N, à partir d’une série de questionnaires envoyés aux participantes de la cohorte.
Le cancer colorectal se développe vraisemblablement selon un modèle multi-étapes, passant d’une lésion banale à un adénome (ou polype adénomateux) à bas risque de dégénérescence. Cet adénome, dans certains cas, peut évoluer en adénome à haut risque de dégénérescence puis en cancer.
Une alimentation riche en antioxydants est associée à un risque plus faible de développer un diabète de type 2 dans la cohorte E3N. Ces molécules sont nombreuses dans les fruits, les légumes, le thé, le vin rouge et le chocolat noir.
Nos repas peuvent être définis en fonction de leur équilibre acido-basique.
Notre alimentation est riche en graisses très diverses. Existe-t-il un lien entre les acides gras qui les composent et la survenue de diabète de type 2 ?
Un volet exploré du questionnaire alimentaire E3N : la consommation de viande, volailles exclues, dans la cohorte.
La consommation de thé, de café et de chicorée de 69 532 femmes de la cohorte E3N a été étudiée. Sur les 59 222 buveuses de café, 61 % buvaient du café au petit déjeuner, 37 % le matin, 71 % au déjeuner, 24 % dans l’après-midi, 15 % au dîner et 6 % le soir.
Ajoutez-vous des sucrettes dans votre thé ou café ? Attention, leur consommation régulière est associée à la survenue du diabète de type 2 dans la cohorte E3N. Ce résultat incite à la modération quant à l'absorption d'édulcorants, présents aussi dans les sodas ''light''.
En 1993, les femmes E3N ont rempli un long questionnaire sur leur alimentation. Grâce à leurs réponses, l'équipe E3N a mis à jour des résultats parfois inattendus : les sodas « light » favoriseraient davantage le diabète que les boissons sucrées.
Le diabète touche davantage les gauchères et les ambidextres. Entre 1990 et 2008, dans la cohorte E3N, les gauchères et ambidextres - souvent des gauchères ‘’contrariées’' - ont eu un sur-risque de 25 % de devenir diabétiques par rapport aux droitières.
Les femmes de groupe sanguin A+, A-, B+ et AB+ sont davantage sujettes au diabète de type 2 que les autres.

Le tabagisme passif subi pendant l'enfance favorise l'apparition de diabète à l'âge adulte. Le tabagisme passif ? C'est le fait d'être exposé à la fumée de cigarette par son entourage.

Chez la femme, il semble que l’intolérance au glucose et la résistance à l’insuline augmentent avec l’âge, mais il n’est pas encore certain que la ménopause module cette augmentation. Ce constat suggère néanmoins l’intérêt éventuel d’un traitement hormonal de la ménopause.

L’obésité et l’augmentation de poids chez l’adulte sont considérées comme les facteurs de risque les plus importants du diabète de type 2. Un petit poids de naissance est également associé à un risque accru de diabète. Les chercheurs de l’équipe E3N se sont penchés sur l’association entre le risque de diabète survenant à l’âge adulte et l’évolution de la corpulence depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte.

Le diabète est provoqué par un taux élevé de glucose dans le sang, dû à une destruction progressive des cellules du pancréas qui produisent l’insuline (diabète de type 1) ou à des mécanismes de résistance à l’action de l’insuline (diabète de type 2). Cette maladie chronique apparaît progressivement et insidieusement à l'âge adulte et nécessite de contrôler, parfois 4 fois par jour, sa glycémie c'est-à-dire son taux de sucre dans le sang.

Une alimentation riche en vitamine D associée à une exposition au soleil régulière diminuerait le risque de développer un cancer du sein.

Entre 2010 et 2013, plusieurs études épidémiologiques ont suggéré que les bisphosphonates, utilisés comme traitement de l'ostéoporose postménopausique, pourraient également diminuer le risque de cancer du sein.

Les cancers sont des maladies caractérisées par une multiplication cellulaire incontrôlée.

Deux tiers des cancers du sein mettent en jeu des cellules tumorales présentant dans leur noyau un grand nombre de récepteurs hormonaux. Lorsque des molécules d’œstrogène ou de progestérone se fixent sur ces récepteurs, les cellules cancéreuses sont stimulées et se multiplient.

Un nombre élevé de cycles menstruels avant une première grossesse menée à terme, et également tout au long de la vie, sont deux facteurs de risque de cancer du sein qu’a identifiés l’étude E3N.

L’équipe E3N a affiné les recherches sur l’influence des traitements hormonaux de la ménopause (THM) sur le risque de cancer du sein, pour déceler des variations entre les différents types de THM ou des progestatifs en pré-ménopause.