Les résultats

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Depuis plusieurs années, les hormones sexuelles sont suspectées d’influencer le développement du mélanome cutané. Les données de la cohorte E3N ont permis d’étudier l’association entre la prise de contraceptifs oraux et le risque de mélanome.
L’équipe E3N a souhaité rechercher si le mélanome était lié à des facteurs hormonaux et, en particulier, étudier la relation entre le risque de mélanome et un antécédent de maladie gynécologique bénigne (telle que kyste ovarien, endométriose, fibrome, polype utérin, adénome/fibroadénome du sein et maladie fibrokystique du sein).
Par le passé, plusieurs études ont suggéré que la maladie était plus fréquente chez les femmes grandes et minces. L'étude E3N a exploré cette question.
Dans une précédente étude E3N, parue en 2007, il avait été montré que le risque de mélanome était augmenté de 62 % chez les femmes ayant un antécédent d’endométriose. En 2017, une nouvelle étude a permis d’étendre le suivi de ces femmes et de rechercher une éventuelle augmentation du risque pour d’autres types de cancers de la peau.

Des rêves d’enfant brisés. Des règles insupportables. Une vie sexuelle compliquée. Les témoignages poignants, laissés sur le site de l’Association française de lutte contre l’endométriose, soulignent le caractère handicapant d’une maladie féminine courante mais souvent méconnue : l’endométriose. Selon les sources, elle toucherait d’une femme sur 20 à une femme sur 10 en âge de procréer.

Il existerait un lien entre l’âge de la puberté et le risque de mélanome, les femmes dont l’exposition aux hormones ovariennes est réduite auraient un risque plus faible de mélanome.
Bien qu'elle soit associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, la migraine est associée à un risque moindre de développer un diabète de type 2 chez les femmes E3N.

Le surpoids et l’obésité sont pointés du doigt par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme favorisant l’apparition de maladies cardiovasculaires et du diabète. Le cancer est aussi concerné : « de 7 % à 41 % de la charge de certains cancers sont attribuables au surpoids et à l’obésité ».

Des taux suffisants de vitamine D et de calcium réduisent le risque de cancer du côlon. L’étude EPIC rassemblant 500 000 hommes et femmes en Europe le démontre.

Depuis les premiers travaux américains laissant envisager un effet protecteur du calcium et de la vitamine D sur le risque de cancer colorectal, les études tant expérimentales qu'épidémiologiques se sont multipliées. Les possibilités offertes par une prévention bien acceptée et sans danger par le calcium sont en effet séduisantes. E3N s'est penché sur le sujet.

 

On sait déjà le risque de cancer colorectal augmenté par la consommation de viande rouge et de charcuterie, mais qu’en est-il de l’interaction avec d’autres aliments ? Les chercheurs de l’équipe E3N ont fait le point sur différents régimes alimentaires.

La consommation de viande rouge pourrait augmenter le risque de cancer colorectal ; la consommation de poisson le réduire. Pour le savoir, 478 040 hommes et femmes des 10 pays de la cohorte EPIC dont 1 329 cas de cancer colorectal ont été pris en compte dans une nouvelle analyse.

Les conclusions d'études prospectives menées en Finlande, en Suède et aux États-Unis, ne montrant aucun effet protecteur des fibres, avaient remis en cause les recommandations issues d'études plus anciennes préconisant l'augmentation de la consommation de fibres pour réduire le risque de cancer colorectal.

Les femmes obèses ont une fois et demi plus de risque de développer un adénome colorectal (tumeur bénigne pouvant dégénérer en cancer), que celles de corpulence « normale ». Telle est l’une des conclusions d’une étude publiée en novembre 2010 par les chercheurs de l’équipe E3N, à partir d’une série de questionnaires envoyés aux participantes de la cohorte.
Le cancer colorectal se développe vraisemblablement selon un modèle multi-étapes, passant d’une lésion banale à un adénome (ou polype adénomateux) à bas risque de dégénérescence. Cet adénome, dans certains cas, peut évoluer en adénome à haut risque de dégénérescence puis en cancer.
Une alimentation riche en antioxydants est associée à un risque plus faible de développer un diabète de type 2 dans la cohorte E3N. Ces molécules sont nombreuses dans les fruits, les légumes, le thé, le vin rouge et le chocolat noir.
Nos repas peuvent être définis en fonction de leur équilibre acido-basique.
Notre alimentation est riche en graisses très diverses. Existe-t-il un lien entre les acides gras qui les composent et la survenue de diabète de type 2 ?
Un volet exploré du questionnaire alimentaire E3N : la consommation de viande, volailles exclues, dans la cohorte.
La consommation de thé, de café et de chicorée de 69 532 femmes de la cohorte E3N a été étudiée. Sur les 59 222 buveuses de café, 61 % buvaient du café au petit déjeuner, 37 % le matin, 71 % au déjeuner, 24 % dans l’après-midi, 15 % au dîner et 6 % le soir.
Ajoutez-vous des sucrettes dans votre thé ou café ? Attention, leur consommation régulière est associée à la survenue du diabète de type 2 dans la cohorte E3N. Ce résultat incite à la modération quant à l'absorption d'édulcorants, présents aussi dans les sodas ''light''.