Les résultats

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Août 2020 - Les cancers de la peau sont les tumeurs qui apparaissent le plus fréquemment chez les populations caucasiennes. Des chercheurs de l’équipe E3N-E4N et de laboratoires internationaux ont collaboré pour analyser les différents résultats d’études prospectives portant sur les associations entre la vitamine D et le risque de cancers cutanés.
Juillet 2021 - De récentes études prospectives ont établi que la migraine est un facteur de risque potentiel d’hypertension. Mais si la prévalence de la migraine diminue chez les femmes après la ménopause, les antécédents de migraine restent-ils associés à un risque accru d’hypertension chez les femmes ménopausées ?
Cette conférence s'est tenue le samedi 12 décembre 2020 de 11h à 12h30 sur Youtube. Elle a porté sur les premiers résultats de l’étude SAPRIS-SERO, obtenus grâce aux recherches d’anticorps réalisées à partir des prélèvements sanguins des volontaires. La conférence est visible en replay.
Octobre 2020 - La Fédération Française de Cardiologie a organisé un webinaire consacré aux maladies cardio-vasculaires féminines. Marie-Christine Boutron-Ruault y présente les premiers résultats du programme de recherche développé dans l’étude E3N.
Juin 2020 - L’étude E3N a interrogé les liens entre un régime alimentaire anti-inflammatoire et antioxydant et le risque de diabète de type 2.
Octobre 2020 - L’effet bénéfique de l’ibuprofène et d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens sur le risque de cancer du sein n’est toujours pas confirmé. Derniers résultats d’une étude E3N.
Octobre 2019 - L’étude E3N montre que l’adhésion à une alimentation méditerranéenne est associée, chez les femmes, à une réduction du risque global de cancers cutanés, en particulier de mélanome et de carcinome basocellulaire.
Janvier 2018 - Depuis 2015, l’équipe E3N exploite les données d’une enquête cas-témoin nichée, E3N-SunExp, qui inclut 1 558 cas de cancers cutanés et 3 647 témoins.

En 2007, l’équipe E3N a montré que les femmes ayant un antécédent d’endométriose avaient un risque 62 % plus élevé de développer un mélanome que les femmes n’ayant jamais eu cette maladie. En 2009, les chercheurs E3N ont tenté d’en savoir plus. Des facteurs génétiques communs pourraient-ils expliquer l’association entre endométriose et mélanome ?

Avril 2021- L’équipe E3N a récemment identifié et décrit les 8 principaux cocktails chimiques auxquels les femmes E3N sont les plus souvent exposées par le biais de leur alimentation.
Les risques de décès pour les adultes jeunes ou d’âge moyen sont comparables à ceux de certains sports extrêmes.
Les premiers résultats de SAPRIS-SERO montrent des écarts marqués entre régions françaises et identifient des facteurs associés à un risque plus grand d'infection.
Les compléments alimentaires à base d’isoflavones de soja sont présentés comme des alternatives naturelles au traitement hormonal de la ménopause. Toutefois, leurs effets potentiels sur le risque de cancer du sein restent mal connus.

Lors de la consommation de glucides, le niveau d’insuline augmente, ce qui pourrait affecter le risque de cancer du sein. La consommation de fibres (composés glucidiques) peut également influencer le risque de cancer du sein, une influence qui pourrait varier selon le statut en récepteurs hormonaux du cancer du sein.

Novembre 2019 - Une émission radiophonique, « La méthode scientifique » animée par Nicolas Martin sur France Culture, a consacré une heure à discuter de sciences nutritionnelles. On y parle de l’étude E3N.
Il est aujourd’hui établi que la consommation de viandes rouges (bœuf, porc, agneau) et de charcuteries est associée à un risque accru de développer un cancer colorectal. Le responsable serait le fer contenu dans ces aliments, appelé fer héminique. D’autres éléments de l’alimentation peuvent-ils réduire ce risque ?
Les cancers de la peau sont les néoplasmes les plus fréquents dans les populations Caucasiennes. Les carcinomes cutanés représentent 90 % des cancers de la peau ; ils incluent le carcinome basocellulaire (CBC), qui est le type le moins dangereux puisqu’il n’induit que très rarement des métastases, et le carcinome spinocellulaire (CSC).
Depuis plusieurs années, les hormones sexuelles sont suspectées d’influencer le développement du mélanome cutané. Les données de la cohorte E3N ont permis d’étudier l’association entre la prise de contraceptifs oraux et le risque de mélanome.
L’équipe E3N a souhaité rechercher si le mélanome était lié à des facteurs hormonaux et, en particulier, étudier la relation entre le risque de mélanome et un antécédent de maladie gynécologique bénigne (telle que kyste ovarien, endométriose, fibrome, polype utérin, adénome/fibroadénome du sein et maladie fibrokystique du sein).
Par le passé, plusieurs études ont suggéré que la maladie était plus fréquente chez les femmes grandes et minces. L'étude E3N a exploré cette question.
Dans une précédente étude E3N, parue en 2007, il avait été montré que le risque de mélanome était augmenté de 62 % chez les femmes ayant un antécédent d’endométriose. En 2017, une nouvelle étude a permis d’étendre le suivi de ces femmes et de rechercher une éventuelle augmentation du risque pour d’autres types de cancers de la peau.