Mode de vie

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Depuis 2015, l’équipe E3N exploite les données d’une enquête cas-témoin nichée, E3N-SunExp, qui inclut 1 558 cas de cancers cutanés (366 cas de mélanome, 1 027 cas de carcinome baso-cellulaire (CBC), 165 cas de carcinome spino-cellulaire (CSC)) et 3 647 témoins appariés aux cas sur l’âge, le département de naissance, le niveau d’études et le temps de suivi dans la cohorte.

Des taux suffisants de vitamine D et de calcium réduisent le risque de cancer du côlon. L’étude EPIC rassemblant 500 000 hommes et femmes en Europe le démontre.

Les femmes obèses ont une fois et demi plus de risque de développer un adénome colorectal (tumeur bénigne pouvant dégénérer en cancer), que celles de corpulence « normale ». Telle est l’une des conclusions d’une étude publiée en novembre 2010 par les chercheurs de l’équipe E3N, à partir d’une série de questionnaires envoyés aux participantes de la cohorte.

Le tabagisme passif subi pendant l'enfance favorise l'apparition de diabète à l'âge adulte. Le tabagisme passif ? C'est le fait d'être exposé à la fumée de cigarette par son entourage.

Une alimentation riche en vitamine D associée à une exposition au soleil régulière diminuerait le risque de développer un cancer du sein.

Le surpoids et ses variations pourraient avoir des effets sur la cancérogenèse mammaire. L'étude E3N s'est attachée à l'analyse du poids et de l'Indice de Masse Corporelle (IMC), deux indices de corpulence renseignés régulièrement pendant dix ans.

Après avoir étudié la relation entre risque de cancer du sein et surpoids au cours de la vie adulte, l'étude E3N s'est intéressée à la silhouette à l'âge auquel se développe la glande mammaire. L'excès de poids à la puberté ou pendant l'adolescence pourrait-il avoir une influence ?
D'après la littérature épidémiologique, la relation inverse entre activité physique et risque de cancer du sein est considérée comme établie. Cependant, il reste toujours à déterminer l'intensité, la fréquence, le type d'activité et les périodes de la vie pendant lesquelles l'activité physique confère une protection optimale.

 

L’alcool est aujourd’hui clairement identifié comme facteur de risque de cancer du sein.

Les femmes dont le taux sanguin de vitamine D est suffisant auraient un risque réduit de développer un cancer du sein par rapport aux femmes carencées. Explications.

La vitamine D est essentielle car elle influe sur l’absorption du calcium par l’intestin et sur la minéralisation des os. Elle a deux origines : l’alimentation et l’exposition au soleil. Des compléments alimentaires sont parfois prescrits pour les personnes carencées, notamment pour éviter l’ostéoporose chez les femmes ménopausées.
Le tabac, même passif, augmente le risque de cancer du sein. Le tabac passif c’est le fait d’être exposé à la fumée de cigarettes de son entourage, familial, professionnel ou autre. Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont combiné les données d’E3N à celles de cinq autres pays : Allemagne, Danemark, Italie, Norvège et Pays-Bas.

Manger 5 fruits et légumes par jour, bouger son corps, s’abstenir de fumer… Nous connaissons bien ces messages de santé publique. Mais quel est leur impact sur le risque de développer un cancer ? Combien de cancers auraient pu être évités grâce à une meilleure hygiène de vie ?

L’alcool est aujourd’hui le seul facteur alimentaire reconnu comme influençant le risque de cancer du sein. Mais dans quelles proportions ? Et pour quelles quantités d’alcool ?

« De 7 % à 41 % de la charge de certains cancers sont attribuables au surpoids et à l’obésité », indique l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il s’avère que la relation entre poids et cancer est complexe et qu’elle ne peut être résumée à une augmentation du risque liée au surpoids. La corpulence selon l’âge et la forme de la silhouette jouent notamment un rôle.
Si le cancer du sein se soigne de mieux en mieux, plus de 54 000 nouveaux cas annuels sont diagnostiqués et le risque de récidive plusieurs années après le traitement existe bel et bien. Sur dix femmes ayant eu un cancer du sein, deux décèderont à cause de leur maladie dans les dix ans. Mais le pronostic est très différent d’une femme à l’autre.

Depuis quelques décennies, on observe une augmentation de l’asthme dans le monde qui pourrait être due à des changements de facteurs environnementaux. Parmi d'autres facteurs, l’urbanisation, plus particulièrement une moindre exposition aux animaux de ferme durant l’enfance, pourrait être impliquée.

L’asthme et la surcharge pondérale sont à la hausse dans nos sociétés industrialisées. Y a-t-il un lien entre ces deux tendances ? Nous avons exploré ces questions à partir des données E3N.