Les résultats

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L’effet bénéfique de l’ibuprofène et d’autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens sur le risque de cancer du sein n’est toujours pas confirmé. Derniers résultats d’une étude E3N.
Les risques de décès pour les adultes jeunes ou d’âge moyen sont comparables à ceux de certains sports extrêmes.
Les cancers de la peau sont les tumeurs qui apparaissent le plus fréquemment chez les populations caucasiennes. Des chercheurs de l’équipe E3N-E4N et de laboratoires internationaux ont collaboré pour analyser les différents résultats d’études prospectives portant sur les associations entre la vitamine D et le risque de cancers cutanés.
Octobre 2020 - La Fédération Française de Cardiologie a organisé un webinaire consacré aux maladies cardio-vasculaires féminines. Marie-Christine Boutron-Ruault y présente les premiers résultats du programme de recherche développé dans l’étude E3N.
Les premiers résultats de SAPRIS-SERO montrent des écarts marqués entre régions françaises et identifient des facteurs associés à un risque plus grand d'infection.
Les compléments alimentaires à base d’isoflavones de soja sont présentés comme des alternatives naturelles au traitement hormonal de la ménopause. Toutefois, leurs effets potentiels sur le risque de cancer du sein restent mal connus.

Lors de la consommation de glucides, le niveau d’insuline augmente, ce qui pourrait affecter le risque de cancer du sein. La consommation de fibres (composés glucidiques) peut également influencer le risque de cancer du sein, une influence qui pourrait varier selon le statut en récepteurs hormonaux du cancer du sein.

Novembre 2019 - Une émission radiophonique, « La méthode scientifique » animée par Nicolas Martin sur France Culture, a consacré une heure à discuter de sciences nutritionnelles. On y parle de l’étude E3N.
Il est aujourd’hui établi que la consommation de viandes rouges (bœuf, porc, agneau) et de charcuteries est associée à un risque accru de développer un cancer colorectal. Le responsable serait le fer contenu dans ces aliments, appelé fer héminique. D’autres éléments de l’alimentation peuvent-ils réduire ce risque ?

En 2007, l’équipe E3N a montré que les femmes ayant un antécédent d’endométriose avaient un risque 62 % plus élevé de développer un mélanome que les femmes n’ayant jamais eu cette maladie. En 2009, les chercheurs E3N ont tenté d’en savoir plus. Des facteurs génétiques communs pourraient-ils expliquer l’association entre endométriose et mélanome ?

Les cancers de la peau sont les néoplasmes les plus fréquents dans les populations Caucasiennes. Les carcinomes cutanés représentent 90 % des cancers de la peau ; ils incluent le carcinome basocellulaire (CBC), qui est le type le moins dangereux puisqu’il n’induit que très rarement des métastases, et le carcinome spinocellulaire (CSC).
Depuis 2015, l’équipe E3N exploite les données d’une enquête cas-témoin nichée, E3N-SunExp, qui inclut 1 558 cas de cancers cutanés (366 cas de mélanome, 1 027 cas de carcinome baso-cellulaire (CBC), 165 cas de carcinome spino-cellulaire (CSC)) et 3 647 témoins appariés aux cas sur l’âge, le département de naissance, le niveau d’études et le temps de suivi dans la cohorte.
Depuis plusieurs années, les hormones sexuelles sont suspectées d’influencer le développement du mélanome cutané. Les données de la cohorte E3N ont permis d’étudier l’association entre la prise de contraceptifs oraux et le risque de mélanome.
L’équipe E3N a souhaité rechercher si le mélanome était lié à des facteurs hormonaux et, en particulier, étudier la relation entre le risque de mélanome et un antécédent de maladie gynécologique bénigne (telle que kyste ovarien, endométriose, fibrome, polype utérin, adénome/fibroadénome du sein et maladie fibrokystique du sein).
Par le passé, plusieurs études ont suggéré que la maladie était plus fréquente chez les femmes grandes et minces. L'étude E3N a exploré cette question.
Dans une précédente étude E3N, parue en 2007, il avait été montré que le risque de mélanome était augmenté de 62 % chez les femmes ayant un antécédent d’endométriose. En 2017, une nouvelle étude a permis d’étendre le suivi de ces femmes et de rechercher une éventuelle augmentation du risque pour d’autres types de cancers de la peau.

Des rêves d’enfant brisés. Des règles insupportables. Une vie sexuelle compliquée. Les témoignages poignants, laissés sur le site de l’Association française de lutte contre l’endométriose, soulignent le caractère handicapant d’une maladie féminine courante mais souvent méconnue : l’endométriose. Selon les sources, elle toucherait d’une femme sur 20 à une femme sur 10 en âge de procréer.

Il existerait un lien entre l’âge de la puberté et le risque de mélanome, les femmes dont l’exposition aux hormones ovariennes est réduite auraient un risque plus faible de mélanome.
Bien qu'elle soit associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, la migraine est associée à un risque moindre de développer un diabète de type 2 chez les femmes E3N.

Le surpoids et l’obésité sont pointés du doigt par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme favorisant l’apparition de maladies cardiovasculaires et du diabète. Le cancer est aussi concerné : « de 7 % à 41 % de la charge de certains cancers sont attribuables au surpoids et à l’obésité ».

Des taux suffisants de vitamine D et de calcium réduisent le risque de cancer du côlon. L’étude EPIC rassemblant 500 000 hommes et femmes en Europe le démontre.